Jam sous contrainte visuelle
Samedi 9 mars 2019 – 20h
Projet artistique : Sofia Fahli
Batterie, percussions : Adrien Chennebault
Saxophone : Quentin Biardeau
Guitare : Irving Rhingo
Guitare : ????
Basse : Romain Delmas
Graphisme : Sofia Fahli
Graphisme (revues) : Mélissa Familiar
La Transdisciplinarité refait surface.
Pour cette 7ème soirée des Chimères, jouons de nos sens et trouvons les liens qui unissent Sons & Vues. Sur un projet originel de Sofia Fahli, nous assisterons à une Jam dantesque où les musiciens devront interpréter en musique les créations visuelles de l’artiste sus-nommée. Il y en aura pour les yeux & les oreilles, des couleurs en veux-tu en voilà.
De l’improvisation pure, guidée par l’instinct et des lunettes de bonne facture ; des écrans qui jonchent la scène et font vibrer les mirettes.
Là ou les Chimères #4 laissaient libre cours à l’interprétation & aux volontés de l’ineffable Florian Satche, l’expérience présente se veut plus diriger. L’attention, chez les musiciens, est constante, et les vidéos, crées de main de maître par Sofia Fahli, ont été pensées spécialement avec ces musiciens en tête.
Là où tout semble se jouer, c’est dans cet écart si court qui sépare le moment où le musicien voit l’information, et celui où il la transforme en son. C’est dans cet écart que semble se glisser la sensibilité de chacun. Qui semble interne à chacun puisque tout au long de la soirée, chaque musicien réagira de façon complètement différente aux stimulis visuels proposés.
Rajoutons à cela que chacun s’efforce d’être dans une double écoute. Celle de soi-même, fruit direct des propositions visuelles, et celle de ses camarades de jeu.
De quoi proposer une captation très intéressante de la soirée. Vous retrouverez d’ailleurs plus bas les deux propositions vidéos de Sofia, accompagnées de l’interprétation des musiciens.
Et puis quoi ? Mais oui, c’est bien sûr…
Une revue des Chimères qui ne s’en lasse pas d’éblouir le lecteur.
Visionnable dans son entièreté ici
La Vidéo (extrait)
La Vidéo de Sofia (live complet)
L’affiche #7 (par Sofia Fahli)
